CHROME

A MEDITER

06 novembre 2007

LE MAL DE VIVRE TUE...

" Le véritable mal c'est de vivre....Non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu' à la fin "

Diane Giguère - Le temps des jeux

C'est la BulleBleue qui m'a alerté. Je ne connaissais pas beaucoup Sergueï, , pour ainsi dire très peu , rencontré au  fil du surf.Je ne partageais pas toutes ses "convictions"  mais  je me souviens d' un d'un écorché vif, un "garçon" perdu, hypersensible et torturé, entier, honnête, généreux... mais seul et malheureux ! Et je crois que je peux comprendre .... Ceci dit, à postériori , certaines "choses", m' interpellent....

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04 février 2007

AMICALEMENT VOTRE ....MICHEL.

                                     

ROUX"Le comédien Michel Roux est mort vendredi d'une maladie cardiaque, à Paris, à l'âge de 77 ans. L'acteur et metteur en scène était une figure du théâtre populaire français et notamment de l'émission "Au théâtre ce soir".
"Le théâtre populaire est celui qui touche le plus grand nombre", disait-il en 2002, à l'occasion d'un de ses derniers rôles, dans "Le charlatan" au Théâtre Saint-Georges. "Pour les intellectuels de service, c'est souvent synonyme de vulgarité. Mais ils oublient que Molière, à la cour, comme Jean Vilar, au TNP, ont fait du théâtre populaire et de qualité."

Cet autodidacte était sur les planches depuis 1943. Il a interprété de très nombreux succès du théâtre populaire, comme "La cage aux folles" (1978-79), "Le canard à l'orange" (1985, 1993) ou "Le dîner de cons" (1995-1996). Grande figure du monde du doublage, Michel Roux participa à la synchronisation d'un grand nombre de films américains, mais aussi italiens. Il était notamment la voix française de Jack Lemmon, Peter Sellers ou bien Alec Guinness. En prêtant sa voix à Tony Curtis dans la série télé "Amicalement vôtre"..., il contribuera fortement à son immense succès en France, alors qu'il ne connaîtra qu'une timide carrière internationale.
Michel Roux était Chevalier des Arts et des Lettres. Ses obsèques seront célébrées à Paris, jeudi."

Source RTL.be

En tout cas encore un formidable comédien qui nous quitte,  et je crois bien que , gosse ,c'est lui qui m'a fait aimer le théatre populaire et "au théatre ce soir",  c'était des moments de franche rigolade! Il était  absolument génial et qui mieux que lui aurait pu doubler la voix de Tony Curtis...

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24 janvier 2007

HIVER 54 .....HIVER 2006.....

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"Pour moi, la mort n'est pas vraiment une séparation, mais une continuation. Ce n'est pas une fin, mais un renouveau. C'est comme sortir de  l'ombre pour entrer dans la lumière"6639254_p

Ciao l'abbé, depuis le temps que tu t'attendais à franchir cette porte...

( " J’ai passé ma vie à prier Dieu pour mourir jeune ".)

Bon , Dieu n'était pas d'accord, mais il avait probablement ses raisons !!Et comment qu'il avait raison!! Le monde est unanime , vous étiez un homme d'exception Mr Grouès, et je vous souhaite  Frère Philippe, la lumière que vous avez pu apporter à beaucoup ici bas, à vous , pour des siècles et des siècles...

( Cette illustration  de l'Abbé Pierre est l'oeuvre de José Two, blogpote de ma blogosphère et a été sélectionnée par Wikipédia..) 


Adieu l'Abbé
envoyé par gernica

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23 novembre 2006

Philippe Noiret est mort .......

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L'acteur est décédé jeudi des suites d'une longue maladie. Il avait 76 ans.. Il laisse derrière lui une immense carrière de quelque 125 films, et de très nombreuses pièces de théâtre.

Hier je parlais Audiard, et ses répliques légendaires, interprétées par des monstres du cinéma français…Philippe NOIRET était un de ceux là ! Encore un « gars » bien qui s’en va !! C’est dans l’ordre des choses mais ça fout les boules quand même ;o(

" La justice, c’est comme la Sainte Vierge, si on la voit pas de temps en temps, le doute s’installe."( pile ou face )

P_NOIRET

Philippe NOIRET

Acteur français, "artisan du cinéma"
Né à Lille le 01 octobre 1930

Décédé le 23 novembre 2006

La carrière cinématographique de Philippe Noiret commence tard, précédée d'une enrichissante expérience théâtrale qui le promène, entre autres, du prestigieux TNP de Jean Vilar, entre 1953 et 1960, au cabaret où il forme, avec Jean-Pierre Darras, un tandem axé sur l'actualité politique.
Né à Lille, en pleine crise économique, dans l'entre deux guerres, c'est par accident (il remplace Georges Wilson, malade) qu'il tourne en vedette le premier film réalisé par Agnès Varda en 1954, La Pointe courte. Il lui faudra cependant attendre 1960 et son départ du TNP pour reparaître à l'écran: il campe alors, pour Louis Malle, le tonton loufoque de Zazie dans le métro. Deux ans après, il retrouve à nouveau un rôle tout aussi marquant, mais dans un registre opposé, celui du drame noir, avec Thérèse Desqueyroux, où il compose un personnage dur et odieux auquel il sait donner une touche d'humanité.

   En fait, tout Noiret tient entre ces deux pôles, de Raymond Queneau à François Mauriac: légèreté, dérision et tendresse d'un côté, poids écrasant d'une certaine classe sociale de l'autre. Ses meilleurs seront dès lors souvent une synthèse de ces deux dimensions contradictoires, assez rare dans le cinéma français.
  D'Yves Robert, avec Les Copains ou Alexandre le bienheureux, et du Jean-Paul Rappeneau de La Vie de château - en provincial, notable, déjà vieux mais aspirant à la vie tranquille - à Bertrand Tavernier, avec Que la fête commence ou Coup de torchon... En passant par les italiens Marco Ferreri, et La Grande bouffe et Touche pas à la femme blanche, et Mario
Monicelli, avec Mes chers amis, Philippe Noiret va livrer peu à peu le portrait terriblement humain de sa réelle personnalité cinématographique. Avec ses qualités (bonté, équilibre, sympathie, drôlerie), mais aussi ses défauts: lymphatisme qui peut aller jusqu'à une certaine lâcheté, sensualité qui frôle parfois le vice, laxisme qui débouche sur le cynisme.
  C'est certainement Bertrand Tavernier qui a su le mieux dégager ce qu'il pouvait y avoir d'inquiétant et de perverti dans son image la plus rassurante, et le faire osciller entre la rigidité bourgeoise (le magistrat du Juge et l'assassin) et la tentation violemment anarchiste (le policier de Coup de torchon), jusqu'à la désillusion totale (La vie et rien d'autre).

  Menant dès lors une brillante carrière internationale sous la direction de cinéastes prodigieux comme Georges Cukor, Alfred Hitchock, ou Francesco Rosi, Noiret alterne intelligemment, en France, films destinés au grand public et oeuvres plus originales, sans donner pour autant sa caution à n'importe quelle entreprise. Avec des cinéastes consacrés, on le verra ainsi qans Un taxi mauve d'Yves Boisset ou dans trois films de Philippe de Broca, Tendre poulet, On a volé la cuisse de Jupiter, et L'Africain, tandis qu'avec de jeunes réalisateurs il saura prendre plus de risques: Jean-Pierre Blanc (La Vieille fille), Henri Graziani (Poil de carotte), Marco Pico (Un nuage entre les dents) ou Jacques Renard (Monsieur Albert), qui fera de lui un personnage étonnamment destructeur...
  Même lorsqu'il échoue commercialement, comme avec Le Grand carnaval d'Alexandre Arcady, il ne semble jamais
compromis aux yeux du public et de la profession. Et le comédien qui peut enchaîner, dans la même année 1984, l'officier colonial de Fort Saganne d'Alain Corneau, et le flic gentiment pourri des Ripoux de Claude Zidi, avec la même force de conviction, est plus qu'une vedette: une nature.

Il avait un capital de sympathie énorme auprès du public, à la fois bougon et débonnaire, jamais blanc mais pas forcément noir.

IL Y A UN FILM QUE JE N’OUBLIERAI JAMAIS : LE VIEUX FUSIL

vieux_fusil


Et le lieu du tournage ( clin d'oeil à Valentine et RdT)

BRUNIQUEL

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22 novembre 2006

"J'parle pas aux cons, ça les instruit"....

audiardaudiardPOURQUOI Michel AUDIARD aujourd' hui ? Pas de raison particulière si ce n'est que , ayant revu un de ses films récemment, je me suis souvenu de ce dialoguiste génial qui a su créer un style inimitable, reconnaissable entre tous, la griffe Audiard..et des répliques inoubliables. Perso, je suis fan depuis toujours!! Un petit diaporama évocateur et clic sur sa "bobine" à gauche pour vous mettre dans l'ambiance sur un site en flash très bien réalisé ...  et  un petit détour ici 

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11 novembre 2006

11 NOVEMBRE 1918... POUR NE PAS OUBLIER

armisticeRethondesLe lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.

Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui huit millions de morts et six millions de mutilés...

"Ce serait un crime de montrer les beaux cotés de la guerre, même s'il y en avait! " (H.BARBUSSE )

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Poilus

Les sites qui en parlent le mieux :

http://montmaur.site.voila.fr/montmaur_14_18.htm

http://perso.orange.fr/brigitte.person/

http://www.1914-18.org/

http://pcoutant.free.fr/guerre.htm

http://www.grande-guerre.org/

Quelques extraits de l'époque :

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11 octobre 2006

« Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil. »

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11 octobre 1963 :

L'auteur de ‘L'Hymne à l'amour’ - chanson dédiée au boxeur français Marcel Cerdan, décédé dans un accident d'avion en 1949, s'est éteinte : alcool, drogue et différents accidents de voiture avaient fragilisé sa santé depuis les années 50. Après avoir suivi plusieurs cures de désintoxication, en poursuivant ses activités professionnelles, elle tombe dans le coma en avril 1963, quelques mois après s'être mariée au chanteur grec Theo Sarapo. Elle s'éteindra le même jour que son ami Cocteau.

43 ANS DÉJÀ...

BIOGRAPHIE :

Née Edith Giovanna Gassion, elle est repérée à Pigalle en 1935 par Louis Leplée, directeur d'un cabaret des Champs Elysées, qui la produit sous le nom de "La môme PIAF. Elle est produite l'année suivante par Raymond Asso  sous son nom d'artiste. Le public la découvre à la salle de l'ABC, où elle séduit avec la chanson 'Mon légionnaire'. Jean Cocteau organise ses débuts au théâtre, tandis qu'elle lance la carrière d'Yves Montand. Après la guerre, elle entame une tournée américaine. Malgré un départ mitigé, c'est un véritable triomphe. Là-bas, elle rencontre le boxeur Marcel Cerdan et connaît une relation passionnée. La mort du sportif en octobre 1949 la plonge dans une forte dépression dont elle ne se remettra jamais vraiment, malgré ses amants suivants (Jacques Pills, Theopanis Lamboukas), et les succès à répétition (aux Etats-unis, en Amérique du sud). Elle donne son dernier concert du haut de la Tour Eiffel le 25 septembre 1962. Edith PIAF, par ses chansons poignantes (La vie en rose, Milord,... ) incarne à elle seule la chanson française.

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HOMMAGE A UNE GRANDE, TRÈS GRANDE DAMEpiafvieenrose_thb

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23 juin 2006

Jacques Lanzmann, fin du voyage

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Une chanson culte pour moi,pleine de souvenirs, qui m'a souvent accompagnée le long du trajet qui menait au "bahut"

« Tous les chemins mènent à soi. »
[ Jacques Lanzmann ]

Jacques Lanzmann, fin du voyage

Connu pour ses romans autant que pour ses chansons, il aimait les hautes terres. Il est mort Mercredi à Paris à l'âge de 79 ans.


jacquesDÉCIDÉMENT, "LA FAUCHEUSE" NE CHÔME PAS EN CE MOMENT...

AVANT de devenir, dans le milieu des années 60, le célèbre parolier de Dutronc ou d'écrire des scénarios de films dans lesquels jouent entre autres Belmondo et Piccoli, Jacques Lanzmann comptait déjà à son actif plus d'une dizaine de romans. C'est en 1954 qu'il publie son premier livre, La glace est rompue. Beaucoup d'autres suivront dont Les Passagers du Sidi-Brahim, Les Transsibériennes ou Le Lama bleu. Trouvant son inspiration dans ses virées à travers le monde, le plus souvent obsédé par les cimes des Andes ou du Tibet, Lanzmann est de ces écrivains qui ont bourlingué. Peintre, écrivain, critique, dialoguiste, il fut avant tout un aventurier. Au sens propre du terme, sa vie fut une succession de traversées du désert.

Jacques Lanzmann est né le 4 mai 1927 à Bois-Colombes près de Paris. Fils d'immigrés juifs venus de l'Europe de l'Est et installés à Paris dans la confection, le jeune rouquin se retrouve rapidement chez son père en Auvergne qui le confie à des propriétaires comme valet de ferme : il a douze ans. Quatre ans plus tard en 1943, il entre avec son frère Claude dans la résistance. Arrêté à Aix, en passe d'être fusillé, Jacques parvient à se faire la malle et dira, non sans provocation, dans son recueil de souvenirs Le Voleur de hasards, qu'il ne voulait pas mourir «avant d'avoir fait l'amour». Il tirera de ces années des romans tels le Qui Vive ! (1965) ou Le Jacquiot (1986).

En 1945, il se retrouve à Paris. Il sera tour à tour soudeur, homme de ménage, peintre en bâtiment et... écrivain. Il escalade le monde, visite le Maroc, l'Islande, et finit mineur au Chili pendant que Simone de Beauvoir remarque son premier manuscrit. Dans les années 60, il fonde le magazine Lui et écrit des chansons pour Dutronc, notamment Et moi, et moi, et moi... Parallèlement, le trublion ne cesse de publier des romans. Il fait partie de ces écrivains, dira François Nourissier, «lyriques et rigolards, à la fois peintres à fresque et auteurs de petites scènes de genre, qui travaillent à la dérision comme d'autres à l'huile ou au fusain». Parmi ses ouvrages, le célèbre Lama bleu ou encore La Baleine blanche, cette belle histoire, à la fois tendre et vulgaire, où un jeune garçon parisien, accompagné de son grand-père, se décide à retrouver son papa dans l'Himalaya ; c'est son rêve, sa certitude, sa Baleine blanche...

Dans les années 80, lassé par les fastes des salons d'écrivains parisiens, il reprend la route. Il se passionne pour la marche à pied, parcourt plaines et sommets, lie Lhassa-Katmandou un jour de 1985 et traverse le désert chinois du Taklamakan deux ans plus tard. A l'occasion de la sortie en 1997 du Fils de l'Himalaya, encore et toujours inspiré par les hauteurs du Tibet, Jacques Lanzmann sera surnommé par Michel Tournier «le plus grand marcheur des lettres contemporaines».

Celui qui déclarait n'avoir aucune imagination et écrire ses livres au fur et à mesure de ses aventures a tout de même signé plus de quarante ouvrages. Le sherpa aux célèbres bacchantes vient d'effectuer sa dernière ascension.

Ses principaux ouvrages : «La glace est rompue», Laffont, 1954. «La Baleine blanche», Laffont, 1982. «Le Lama bleu», Lattès, 1983. «Le Voleur de hasards», Lattès, 1992. «Rue des Rosiers», Editions du Rocher, 2002.

Latcho divès, Mr LANZMANN!!

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18 juin 2006

COLUCHE : HOMMAGE A UN ENFOIRÉ..EN AVANCE

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JE SAIS, UN JOUR EN AVANCE, MAIS QUAND ON EST MORT, ON DOIT ÊTRE PRESSE QUE ÇA SE TERMINE! 

INUTILE DE VOUS PRÉSENTER SA BIOGRAPHIE..CE POST EST JUSTE UN HOMMAGE A UN SACRE MEC PARTI TROP TÔT!

....PUTAIN DE CAMION!

SALUT ENFOIRÉ...

  • Mon père voulait que j'aille à l'école. Bon, j'y vais. ...J'arrive, je vois: "Ralentir Ecole". Ils ne croyaient tout de même pas qu'on allait y aller en courant!


Hommage à Coluche

  • Franchement, je suis capable du meilleur comme du pire, mais, dans le pire, c'est moi le meilleur.
  • A l’administration, on devrait lui confier l’inflation ! ça la stopperait pas, mais ça la ralentirait considérablement quand même !

  • A la Sécurité Sociale, tout est assuré. Sauf la pendule…Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.

  • A un moment, je me suis dit : je préfère être clochard que travailler.C'est à ce moment que j'ai pu devenir artiste.

  • Acheter une maison à crédit: c’est le crédit qui est cher, pas la maison. la  preuve, c’est que quand on a fini de payer, si on pouvait vendre le crédit, on se ferait plus de pognon qu’en vendant la maison.


Coluche

  • L'avantage des camps de nudiste, c'est quand un homme va dire à une femme "je vous aime" elle peut répondre "ben oui, je vois!"

  • Il n’y a pas de femmes frigides…Il n’y a que de mauvaises langues.

  • Elle a un beau cul et un mauvais caractère.Malheureusement, on lui voit plus souvent le caractère que le cul. C’est à dire que son meilleur profil, si vous voulez, elle est assise dessus.

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LE DEBAT SUR SA DISPARITION

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L 'APPEL DU 18 JUIN

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18 juin
1940
L'appel de l'ombre !

L'Appel du 18 Juin est le nom donné au discours que le Général de Gaulle avait prononcé à la BBC (la radio britannique) le 18 juin 1940 (enregistré vers 18 heures, diffusé le jour même à 22 heures et rediffusé le lendemain vers 16 heures). Depuis ce jour, cette allocution demeure l'une des plus célèbres de l'histoire de France.

Ce discours est un appel à la résistance du peuple français qui s'est fait battre puis envahir par l'Allemagne nazie; c'est également une réaction à la demande d'armistice de Pétain.

Un discours à faible auditoire, mais fondateur et emblématique: il va permettre à Charles de Gaulle de se placer en chef de la France libre, face au régime collaborationniste de Vichy.

Pour l'anecdote, le cabinet britannique tenta de s'y opposer, mais Churchill le soutint. Et, malheureusement, la BBC ne jugea pas l'événement suffisamment important pour enregistrer l'allocution et pour en réaliser une photographie; ce qui contribuera à la confondre avec le discours (beaucoup plus écouté) du 22 juin.

Suivra l'appel du 22 juin : "On peut donc dire que cet armistice serait, non seulement une capitulation, mais encore un asservissement....." ..."Or, beaucoup de Français n'acceptent pas la capitulation ni la servitude, pour des raisons qui s'appellent l'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la Patrie...."

MALGRÉ CERTAINS CHOIX CONTESTABLES APRÈS-GUERRE ....MERCI, MON GÉNÉRAL...

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